Présentation

D’abord passionné par le be-bop, le batteur Clément Abraham s’est progressivement intéressé à toute la musique noire du vingtième siècle. Ses influences sont donc multiples parmi les héritiers de Papa Jo Jones – l’un des inventeurs de la batterie moderne. Après 11 ans passés à Paris entre jazz, variété et musique classique, puis 4 à Dakar dans le milieu du reggae, il vit en Bretagne depuis 2003 et se consacre principalement au jazz.

C’est au Sénégal, où la musique est omniprésente, que le batteur a commencé à écrire. Ses premières compositions sont naturellement marquées par cet environnement : variété des rythmes, mélodies chantantes. Un premier disque (« Assaman si » – « Le ciel » en Wolof) est sorti en 2003, un deuxième (« Translation ») en 2015. Depuis, son écriture s’est affinée sous l’influence de nouvelles expériences. Du blues au hip-hop, en passant par le jazz et la funk music, au fil des ans, C. Abraham s’est nourri de la musique noire américaine et en propose une interprétation dans « Turn Around », un troisième album, paru le 1er mars 2017.